360.000 ménages belges paient 600 € de trop pour le gaz et l’électricité : voici comment changer les choses

360.000 ménages belges paient 600 € de trop pour le gaz et l’électricité : voici comment changer les choses

La CREG le rappelle: on peut changer à tout moment, moyennant un préavis d’un mois

Depuis plusieurs années, il est possible de changer de fournisseur de gaz et d’électricité. Mais seul 1 Belge sur 5 le fait chaque année, tandis que 1 Belge sur 10 ne change jamais de fournisseur. Or, grâce à la concurrence, les prix ont tendance à baisser par moment, ou du moins à varier selon les promotions.

Ces chiffres émanent de la Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz (CREG). Elle veut que les Belges reprennent leur facture énergétique en main, car les « pertes » sont parfois importantes. En moyenne, plus de 360.000 ménages belges paient 600€ de trop pour leur gaz et leur électricité.

C’est d’autant plus bête, rappelle la CREG, que la loi est avantageuse en Belgique: chaque ménage a le droit de changer de fournisseur moyennant un préavis d’un mois. Et ce, sans aucune indemnité de rupture.

Comment faire ? Par exemple, lors du décompte annuel (quand le fournisseur fait la balance entre les provisions mensuelles et la consommation réelle), il est intéressant de comparer sa facture avec les prix des autres fournisseurs. Vous pouvez aller sur les sites de tous les fournisseurs pour voir leur tarif, mais le plus simple est d’utiliser un comparateur en ligne. « Attention à bien regarder le prix que vous payez actuellement », prévient Alexandre Viviers, expert en énergie chez SIA Partners, car il y a parfois des promotions, des conditions spéciales. Privilégiez les comparateurs indépendants et neutres: allez donc sur celui de la CREG, qui n’est lié à aucun fournisseur.

Pourquoi les prix évoluent ? Les prix de l’énergie fluctuent pour des raisons géopolitiques internationales ou plus localement par rapport au parc de production belge (nucléaire principalement).

Article de Fanny Linon, initialement publié sur le site de RTL.

Le refinancement de votre prêt hypothécaire peut être intéressant suite aux taux historiquement bas

Le refinancement de votre prêt hypothécaire peut être intéressant suite aux taux historiquement bas

Les taux hypothécaires restent particulièrement bas. Actuellement, de nombreuses personnes qui avaient contracté un prêt hypothécaire ou qui l’ont renégocié il y a quelques années, envisagent un (nouveau) refinancement. Mais cela vaut-il bien la peine? De quoi devez-vous tenir compte ?

Taux variable ou fixe ?
Dans le cas d’un taux d’intérêt variable, l’institution financière adapte le taux automatiquement. En général, vous ne devez donc pas contacter votre banque pour pouvoir bénéficier de ce taux d’intérêt moins élevé. Toutefois, dans le cas d’un taux d’intérêt fixe, vous êtes lié(e) par les conditions que vous avez négociées en contractant votre crédit immobilier. Probablement, ceux qui avaient contracté un prêt immobilier il y a quelques années, avaient obtenu un taux qui est nettement moins avantageux aujourd’hui. Dans ce cas, vous avez intérêt à demander un refinancement, bien entendu.

Refinancer ou non votre prêt hypothécaire? Faites la simulation ici.

Les frais
Remarque importante: un refinancement n’est pas gratuit. La banque vous facturera ce que l’on appelle une ‘indemnité de remploi’ pour compenser les intérêts auxquels elle n’aura pas droit. Cette indemnité s’élèvera à maximum 3 mois d’intérêts sur le montant que vous devrez encore rembourser. L’annulation de l’hypothèque existante, également appelée ‘suppression’ ou ‘mainlevée’, n’est pas gratuite non plus. Si vous contractez un emprunt hypothécaire auprès d’une autre banque, elle prendra à nouveau une hypothèque en tant que garantie. Cette inscription hypothécaire s’effectue via un acte notarié et implique donc également des frais supplémentaires. En outre, vous devrez payer des frais de dossier et d’éventuels frais d’estimation afin de déterminer la valeur actuelle de votre habitation.

Auprès de votre banque actuelle ?
Un refinancement auprès de votre banque actuelle paraît alors plus intéressant étant donné que vous éviterez ainsi les frais liés à la mainlevée et à la nouvelle inscription hypothécaire. Toutefois, votre banque actuelle vous accordera souvent des conditions moins favorables que ses concurrents. Pourquoi? Parce qu’une autre banque aura plus à gagner en vous accueillant en tant que nouveau client, tandis que pour votre agence actuelle, un refinancement n’est pas vraiment intéressant. En outre, votre banque réalise qu’un refinancement sera plus coûteux auprès de ses concurrents et elle tiendra compte de cette différence dans ses calculs.

Lisez également : 9 choses à faire afin d’obtenir le meilleur taux pour votre prêt hypothécaire

Faites vos propres calculs
Vous avez donc intérêt à bien calculer. Ici, vous trouverez un simulateur gratuit qui vous aidera à faire vos calculs. Ainsi, vous pourrez élaborer des scénarios sur base d’un refinancement auprès de votre institution financière actuelle et auprès d’une autre banque. Les facteurs cruciaux sont la durée restante de votre emprunt immobilier, le taux d’intérêt et le solde restant dû. Plus la durée restante est courte et plus le solde restant dû est limité, moins le refinancement sera lucratif.

Et le remboursement ?
Ceux qui remboursent par anticipation (une partie de) leur capital emprunté – légalement parlant, vous pouvez le faire à tout moment –, devront payer une indemnité de remploi de 3 mois d’intérêts sur le solde restant dû.

Article publié initialement sur le site de 7sur7.

À 22 ans, Giuseppe met de l’argent de côté: « Il ne faut pas compter sur l’Etat pour notre pension »

À 22 ans, Giuseppe met de l’argent de côté: « Il ne faut pas compter sur l’Etat pour notre pension »

Dans « Les électeurs ont la parole », Pascal Vrebos permet aux auditeurs de s’approprier le débat en rapport avec l’actualité politique, économique ou encore sociétale. Une véritable tribune d’expression qui reflète les préoccupations des Belges. Mardi, c’est l’âge légal de la retraite qui était abordé.

Marc Van Hees, qui conduit la liste PTB pour le Parlement fédéral en Hainaut, a rappelé sa position sur le sujet : les Belges devraient partir à la retraite à 65 ans, après 42 ans de carrière. Au téléphone, Gisueppe, Louvièrois âgé de 22 ans, avait un point de vue tout autre…

« Les jeunes devraient se prendre en main eux-mêmes et investir leur argent dans des placements en bourse ou dans l’immobilier, en créant des entreprises, des PME… », a estimé le jeune homme qui épargne déjà pour sa pension. « Il ne faut pas compter sur l’Etat pour notre pension », a-t-il tranché.

Si le député PTB a salué la prévoyance de Giuseppe, il a rappelé l’importance de « développer la pension légale ». D’après lui, le gouvernement actuel a une responsabilité dans le fait que les gens ne croient plus au système de pension. « C’est la pension légale qui est la garantie d’une pension correcte », a-t-il déclaré.

Article initialement publié sur le site de RTL.